Formation continuée

Le corps en mouvement – par Thierry Duirat

(attention – 3 places disponibles)

19 et 20 novembre 2022 –  3 et 4 décembre 2022 

Présentation de la formation

Deux week-ends pour s’ancrer dans le corps, le souffle, la voix. Quatre jours pour jouer, totalement. Investir et investiguer le jeu. L’être en jeu avant l’être en représentation. Une pratique de l’écoute et de la disponibilité : en mouvement, avec ce qui est là. Rien que ça. Une pratique naturelle qui demande parfois du temps pour être retrouvée et un espace collectif bienveillant – pour (re)trouver une connexion, un laisser-faire une autorisation, une disponibilité. 

Rien de psychologique dans cette pratique. Rien de personnel. Pas d’analyse. Juste des jeux organiques – toujours sous la forme d’invitation – à goûter, à laisser respirer, à ne pas prévoir, à rester ouvert, ne serait-ce en sentant qu’on est en train de se (re)fermer, se raidir etc.

Présentation de Thierry Duirat

De formation artistique pluridisciplinaire, en musique (Conservatoire National de Région de Douai), théâtre (aux Centres Dramatiques Nationaux de Bethune et Caen), improvisation (à la ligue d’improvisation de Marc-en-Baroeul) et en danse (à Danse Création et en Centre de Développement Chorégraphique à Lille et en danse contact), Thierry Duirat œuvre dans les réseaux de la création artistique et en particulier des arts vivants depuis 20 ans. 

Metteur en scène d’une dizaine de spectacle, il a également dansé pour une quinzaine de compagnies. Depuis 2013, il conçoit et réalise des créations pluridisciplinaires (spectacles, livres, vidéos) à partir de la langue française, au sein du collectif « étymologie poétique ». Ce collectif est lauréat du ministère de la culture et de la communication « atelier culture au service de la langue française et des langues de France » en 2015 et lauréat « service numérique innovant » en 2016. En 2019, Il a écrit  le livre « travail, quelle est ta vision du travail », suite à une récolte de paroles auprès de 500 jeunes travailleurs, édité par Travail et Culture, et en 2020, le livre « l’histoire des mots en BD », illustré par Anne Valletta et Iris de Véricourt, édité par Larousse. 

Le rythme du conteur – par Manu Lurquin

(attention – 1 place disponible)

du 2 au 5 mars 2023 – 10h à 17h

Présentation de la formation

En partant de la conscience du corps, vous allez explorer différentes facettes du rythme afin d’observer comment il peut influencer et nourrir votre façon de raconter des histoires. 

Voix, respiration, mobilité du corps, parole, tous ces outils au service de l’éveil des possibilités expressives des conteuses/eurs.

Présentation de Manu Lurquin  

Batteur et percussionniste polyvalent ayant participé à de nombreux projets artistiques depuis plus de 25 ans et étudié la batterie, les percussions du monde et le rythme avec de grands maîtres.

Pédagogue expérimenté, Manu donne depuis plus de 10 ans le cours de « Pratique des Rythmes Musicaux du Monde » dans les académies de musique.

Le corps qui conte- par Didier Kowarsky

(attention – 1 place disponible)

du 7 au 10 avril 2023 – 10h à 17h

Présentation de la formation

Sans doute les contes sont les rêves de l’humanité : l’expression imagée de son inconscient, ce que l’homme sait du monde et de lui-même. La parole du conteur, nourrie de son expérience consciente et inconsciente, manifeste la réalité. Les contes relatent des faits qu’on peut prendre au pied de la lettre afin de les réaliser.  Si le conteur lui prête son corps, l’histoire se raconte.

Le corps en sait plus que l’intellect et la connaissance est dans l’attention.

Objectifs

  • Parvenir à se livrer à la description de chaque instant d’une histoire dans une attention détendue au corps, à l’espace, à la durée.
  • S’investir dans l’acte de décrire de telle manière que le geste et le mouvement, l’audace et la clarté surviennent naturellement au service de la narration.

Contenu

  • Le corps et l’action
  • Affiner la perception des sensations et des impulsions.
  • Agir sans délai : travail sur la confiance et la vivacité.
  • La parole investigatrice
  • Explorer attentivement l’histoire à chaque reprise, comme on visite à nouveau un pays, ses paysages, ses habitants et ses coutumes.
  • Le public
  • Comment établir un partenariat : réaliser une histoire à la faveur de la présence des spectateurs?

Méthodes

  • Mise en train collective : le souffle, le mouvement, la présence
  • Jeux et exercices de sensibilisation corporelle : attention et précision
  • La scène : exploration de l’action
  • Présence d’esprit et invention
  • Repérage de contes
  • Visite de travaux personnels en cours

Les structures et les types de récits, la symbolique, les rituels et les différentes formes d’oralité seront abordés incidemment au cours du travail.

Aucune préparation particulière n’est requise.

Présentation de Didier Kowarsky

Après avoir pratiqué pendant une dizaine d’années diverses disciplines de la scène théâtrale, Didier Kowarsky raconte des histoires.

Emportement, dérision, contrepied, insolence, son discours est à la fois cohérent et déconcertant. Ce conteur est un explorateur : le geste et la parole sont les vecteurs d’une investigation, avec le public pour partenaire.
Son répertoire s’étend du conte traditionnel de toutes origines au simple questionnement nourri par le poème, bref ou épique, la chanson, le récit et l’anecdote.

Très tôt il s’est allié à des musiciens : 1, puis 5, puis 4 puis 2 ou 3… tout en continuant à se produire en solo. En même temps il a égrené les fruits de rencontres éphémères avec une danseuse, une écuyère, un conteur, une clowne, un cheval, une conteuse et autres joueurs de blues.

La parole en mouvement par Alberto Garcia Sanchez


(attention – 3 place disponible)

du 18 au 21 mai 2023 – 10h à 17h

Présentation de la formation

Le conte, lorsqu’il est raconté, est entouré de gestes, de mouvements, de rythmes. Le conteur ne joue donc pas seulement avec les mots, mais avec l’air et l’espace. 

Alberto Gracia animera un atelier basé sur l’analyse du mouvement et du geste comme prolongation de la parole (les gestes, le rythme, les déplacements, etc.). Il s’agira aussi de détecter ses autres mouvements qui dérangent et peuvent même contredire le propos.  Au-delà des règles et des méthodes, les participants devront aller à la recherche de leur propre univers gestuel.

Dans n’importe quel conte, les mots ne sont que la pointe d’un iceberg qui cache tout un monde de gestes, des intentions, des états. 

Alberto Garcia proposera des exercices sur les émotions et les états (l’amour, la peur, le pouvoir, la vanité, la jalousie) pour détecter quels sont les gestes qui vont nous permettre de les mettre en valeur. D’autres exercices auront pour cible l’occupation de l’espace et la présence du conteur. 

Présentation d ‘Alberto Garcia Sanchez

Espagnol et résident belge, Alberto Garcia entre dans le monde du conte en réalisant la mise en scène des spectacles de Michèle Nguyen comme Amadouce, Le vent n’est pas tout seul dans l’air, Vy (Molière 2011),…

 Il accompagne en suite les créations de différents spectacles de conte. Il travaille ainsi avec Nadine Walsh (Québec – Montréal) pour « Les femmes pirates », avec Ladji Diallo pour « Ma vallée… » et « J’kiffe Antigone », avec Cécile Delhommeau pour « Au bord de la mare », avec Stéphanie Beneteau (Québec, Montréal) pour « Tristan et Iseut » et « Persée », avec Mélancolie Motte pour « Nanukuluk, l’enfant sauvage »…

Il entre en scène à son tour comme conteur avec « Johan Padan à la découverte des Amériques » et « Mistero Buffo » de Dario Fo. En 2014 il écrit et présente les spectacles de conte « Machintruc » et « Elle et mon genre ».

« Chant Traditionnel  » – Michel Hindenoch

15, 16 et 17 juillet 2023

Présentation de la formation destinée aux professionnel.le.s

A partir de quelques pièces choisies du vaste répertoire traditionnel francophone, 

trois journées pour découvrir le plaisir du chant modal a capella, en solo, duo ou choeur : Chants à répondre, à danser, complaintes, berceuses, chants de travail… 

Bourdons, fredons, polyphonies…

Présentation de Michel Hindenoch :

 Michel Hindenoch est né en Forêt-Noire. Il se consacre dès le plus jeune âge aux matières « extra-scolaires » comme le dessin, le chant, la musique… Après avoir étudié à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Nancy, il s’installe à Paris oùil rejoint les premiers folk-clubs et participe au renouveau des musiques traditionnelles.

Il commence à conter dès 1978, en incluant dans ses veillées des histoires traditionnelles issues du répertoire des frères Grimm. De 1982 à 1986, séduit par le travail de Bruno de la Salle autour du récit musical, il s’installe àChartres et rejoint l’équipe du Centre de Littérature Orale.

Conteur, chanteur et plasticien, amoureux des traditions orales, du feu, des chemins, de la nuit et des songes, il raconte les contes et les mythes qui le nourrissent, d’où qu’ils viennent, pour lesquels il compose des versions singulières : « Renardises », « Asterios », « Ribamballes », « Fruits-Rouges »… Sa démarche est poétique, philosophique et politique : il est l’un des inspirateurs de la Charte des Conteurs en France et a notamment publié Conter, un art?, recueil de réflexion sur l’art du conteur.

«  Stage de clown avec fenêtre sur le conte  » – Odile Burley

Du 3 au 5 novembre 2023 au Théâtre de la Parole 

Odile Burley nous parle de la formation…

Je suis conteuse, je suis clown. 

Mon expérience dans ces deux arts m’a permis de reconnaître ce qui dans l’art du clown éclaire le conte et ce qui dans l’art du conte éclaire le clown. 

Cette formation propose à travers l’art du clown d’aborder des thèmes chers à tous. Le monde intérieur, les émotions, la mémoire, l’imaginaire, la relation avec le public.                                         

Quand nous sommes à la recherche de notre clown, nous sommes à la recherche d’un être logé au fond de nous. Cet être est dans l’immédiateté de l’instant, donc dans l’immédiateté de la relation. Il est aussi directement relié à ses sens donc relié à sa vérité. Il l’accepte telle quelle est, sans jugement. Le nez rouge (le plus petit masque au monde) permet tout en se sentant un autre de libérer ce qu’il y a de plus vrai en nous. Faire cette expérience est libératoire.

La relation directe que le clown a avec le public (sans ce public il n’existe pas) permet au conteur d’apprivoiser cette relation sans frayeur. L’idée est de partager un moment ludique et profond avec lui. 

Après une petite explication sur certains codes liés à l’art du clown, nous expérimenterons tout de suite les exercices proposés. 

Se relier à son corps, regarder les choses autour de soi comme si on les voyait pour la première fois, découvrir quels états nous habitent, laisser partir son imaginaire à partir d’un objet (une chaise ou objet amené par exemple). Donner voix à nos images intérieures en les décrivant comme un paysage. Nous travaillerons aussi sur les états du clown liés aux quatre éléments. Comment les images du feu, de la terre, de l’eau et de l’air alimentent nos états intérieurs. Je propose aussi un travail à deux qui permet de sentir les mouvements de l’autre tout en restant concentré sur ce que l’on ressent soi-même. Nous expérimenterons la rencontre de deux clowns. Ces rencontres permettent de poser un regard neuf sur l’autre loin des stéréotypes que nous connaissons. 

Puis nous rencontrerons le public (le public étant les participants au stage).

Le clown vit une double histoire : celle de son monde intérieur et la rencontre avec les autres. Le but est de rester dans son monde tout en se reliant au public. 

La symbolique qui foisonne dans les contes est celle-là même qui passionne le clown : Quel est mon chemin ? Que se passe t’il en moi ? Combien d’épreuves ? Peur d’être dévoré par l’autre, ou par sa propre ombre. Joie de  la gourmandise, de jouer une ogresse et de trouver son vocabulaire, sa langue poétique. Joie de la découverte de nouveaux chemins. 

Tous les thèmes symboliques des contes peuvent être abordé en clown. Ce qui nous intéresse ici, c’est que le clown traverse la symbolique, endosse les archétypes avec joie et soit totalement libéré du qu’en-dira-t-on. Cela nous permet de réinterroger la symbolique de manière poétique et personnelle. 

Nous abordons aussi les objets des contes traditionnels en prenant le temps de voir ce qu’ils vivent eux aussi de symbolique dans le parcours de l’histoire. Cela permet aussi de raconter depuis des points de vue différents. 

Expérimenter le clown permet d’agrandir sa présence à soi-même, aux autres, à l’histoire que nous racontons, au monde qui nous entoure. 

Découvrez l'atelier

POUR QUI?

  • Professionnel.le du conte
  • Personne ayant une petite pratique du conte – dans ce cas, veuillez envoyer votre candidature expliquant cette pratique à ecoleduconte@theatredelaparole.be

TARIF : 240 euros

LIEU : au Théâtre de la parole

 

 

 

 

 

POUR QUI?

  • Professionnel.le du conte
  • Personne ayant une petite pratique du conte – dans ce cas, veuillez envoyer votre candidature expliquant cette pratique à ecoleduconte@theatredelaparole.be

TARIF : 240 euros

LIEU : au Théâtre de la parole

 

 

 

 

 

 

les deux rivières Portrait noir et blanc de Didier Kowarsky

POUR QUI?

  • Professionnel.le du conte
  • Personne ayant une petite pratique du conte – dans ce cas, veuillez envoyer votre candidature expliquant cette pratique à ecoleduconte@theatredelaparole.be

TARIF : 240 euros

LIEU : au Théâtre de la parole

 

photo noir et blanc d'Alberto Garcia sur scène

 

POUR QUI?

  • Professionnel.le du conte
  • Personne ayant une petite pratique du conte – dans ce cas, veuillez envoyer votre candidature expliquant cette pratique à ecoleduconte@theatredelaparole.be

TARIF : 240 euros

LIEU : au Théâtre de la parole

 

POUR QUI?

TARIF : 180 euros

LIEU : au Théâtre de la parole

 

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POUR QUI?

TARIF : 180 euros

LIEU : au Théâtre de la parole

 

en pratique

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