Dialogue autour du vide et de la désobéissance

Vendredi 28 janvier 2021 de 16h30 à 18h30

Conférence dialoguée – Dialogue autour du vide et de la désobéissance

Invités : Jean Paul Tournay, architecte, urbaniste, professeur honoraire et Jean Louis Misrahi, juriste, ancien avocat

Avec les rebonds de Magali Mineur, artiste de la parole et co-directrice du Théâtre de la parole

 

Il est communément admis que les droits et obligations des citoyens sont définis par la loi, monopole de nos élus; dès lors tout ce qui n'est pas interdit est permis. De ce fait, le paradoxe serait que notre liberté trouverait principalement sa source dans un immense vide juridique. Cette apparente gloire du vide juridique ne cacherait-elle pas des effets pervers ?

Et si un architecte ne construisait que du vide ? Ce vide dans lequel nous marchons, aimons, travaillons… plus ou moins librement. Le vide de l’espace privé ou public, dans lequel tout peut surgir… hormis les pires obstacles. Le paradoxe serait donc que le vide nous autorise à toutes les franchises.

Cette fallacieuse réputation du vide permettrait-elle la libération ?

En échangeant quelques anecdotes de leur vie professionnelle, un juriste et un architecte, artistes de la parole à leur manière, nous questionnent sur les choses les plus importantes qu’offrent la liberté et l’espace public.

Entre frustration et jouissance, le vide et l’espace public permettent, en tous cas, de créer-crier.

Dialogue autour du vide et de la désobéissance

Gratuit

En échangeant quelques anecdotes de leur vie professionnelle, un juriste et un architecte, artistes de la parole à leur manière, nous questionnent sur les choses les plus importantes qu’offrent la liberté et l’espace public.

 

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Au Théâtre de la parole, rue du Rouge-Cloître 7d, 1160 Auderghem

Description

 

Il est communément admis que les droits et obligations des citoyens sont définis par la loi, monopole de nos élus; dès lors tout ce qui n’est pas interdit est permis. De ce fait, le paradoxe serait que notre liberté trouverait principalement sa source dans un immense vide juridique. Cette apparente gloire du vide juridique ne cacherait-elle pas des effets pervers ?

Et si un architecte ne construisait que du vide ? Ce vide dans lequel nous marchons, aimons, travaillons… plus ou moins librement. Le vide de l’espace privé ou public, dans lequel tout peut surgir… hormis les pires obstacles. Le paradoxe serait donc que le vide nous autorise à toutes les franchises.

Cette fallacieuse réputation du vide permettrait-elle la libération ?

En échangeant quelques anecdotes de leur vie professionnelle, un juriste et un architecte, artistes de la parole à leur manière, nous questionnent sur les choses les plus importantes qu’offrent la liberté et l’espace public.

Entre frustration et jouissance, le vide et l’espace public permettent, en tous cas, de créer-crier.

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Tarifs

Gratuit

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