Exposition : Après nous le déluge

Mercredi 22 juin à 18h00 : Vernissage de l'exposition

 

Esthétique de la décomposition  / Essais narratifs anticipatoires 

On peut agiter le drapeau rouge, rien n'y fait : l'espèce humaine semble indifférente à la disparition du vivant. À l'heure où le sauvage se raréfie, une question se pose :

Quelle posture adopter pour ceux qui s'attachent aux manifestations surprenantes d'une nature qui semble à présent soumise, exploitée par une volonté despotique ?
Cette exposition parle à travers différentes expérimentations plastiques, d'une confrontation biaisée, à armes inégales. 
Puisque comme d'anciens rois, nous nous moquons de ce qu'il adviendra, suite à nos existences singulières, il ne nous reste qu'à contempler et si possible apprécier l'énergie du chaos.

A moins peut-être de désobéir ?

C’est en Belgique que Katy Cardie développe son travail pictural. Elle se retrouve alors touchée par la portée politique de la science-fiction appliquée à la bande dessinée et au cinéma. Éclairée par la lumière nébuleuse de Bruxelles, elle développe un univers visuel figuratif et narratif, aux techniques mixtes, qu’elle transpose parfois du carnet de croquis vers le grand format. Les supports accueillent des petites scènes, espaces sismiques où les paysages se divisent entre la fragilité du naturel et le poids de l'industrie, où les personnages abasourdis partent en quête d’absolu dans les cortèges et les discothèques.

infos pratiques

Exposition accessible pendant tout le festival, aux horaires suivants :

 

Pensez à réserver : info@theatredelaparole.be.

Exposition : Après nous le déluge

Gratuit

Esthétique de la décomposition  / Essais narratifs anticipatoires 

Subtotal:

Add-ons total:

Total:

Maison du portier et plein air, Rouge-Cloître, 1160 Auderghem

Réservation obligatoire : info@theatredelaparole.be ou 02 736 69 50

Description

Mercredi 22 juin à 18h00 : Vernissage de l’exposition

 

Esthétique de la décomposition  / Essais narratifs anticipatoires 

On peut agiter le drapeau rouge, rien n’y fait : l’espèce humaine semble indifférente à la disparition du vivant. À l’heure où le sauvage se raréfie, une question se pose :

Quelle posture adopter pour ceux qui s’attachent aux manifestations surprenantes d’une nature qui semble à présent soumise, exploitée par une volonté despotique ?
Cette exposition parle à travers différentes expérimentations plastiques, d’une confrontation biaisée, à armes inégales. 
Puisque comme d’anciens rois, nous nous moquons de ce qu’il adviendra, suite à nos existences singulières, il ne nous reste qu’à contempler et si possible apprécier l’énergie du chaos.

A moins peut-être de désobéir ?

C’est en Belgique que Katy Cardie développe son travail pictural. Elle se retrouve alors touchée par la portée politique de la science-fiction appliquée à la bande dessinée et au cinéma. Éclairée par la lumière nébuleuse de Bruxelles, elle développe un univers visuel figuratif et narratif, aux techniques mixtes, qu’elle transpose parfois du carnet de croquis vers le grand format. Les supports accueillent des petites scènes, espaces sismiques où les paysages se divisent entre la fragilité du naturel et le poids de l’industrie, où les personnages abasourdis partent en quête d’absolu dans les cortèges et les discothèques.

infos pratiques

Exposition accessible pendant tout le festival, aux horaires suivants :

 

Pensez à réserver : info@theatredelaparole.be.