Mémoires Croisées

Projet mené en 2018 et 2019

Partenaires :  Polymorfilm asbl, Graphoui asbl

Artistes intervenants.es : Fatoum Abgar, Florence Aigner, Magali Mineur, Cyril Mossé

Avec le soutien de la Fédération Wallonie Bruxelles (Education Permanente)

Des paroles, des questions et des récits partagés, collectés, enregistrés

Un projet de cohésion sociale construit autour de la rencontre régulière d'habitants de Neder-Over-Hembeek durant 2 années. Des paroles, des questions et des récits partagés, collectés, enregistrés. Un processus d'écriture spontanée et de la photographie du territoire de vie en lien avec ceux des identités de chacun.e.

Origine du projet

En 2018, le projet Et si la vue de mon enfance était la tienne s’est terminé par la création de nombreux supports artistiques en lien étroit avec les participants et les artistes intervenants, à savoir Fatoum Abgar, Florence Aigner, Christine Andrien, Magali Mineur et Cyril Mossé.

Ce projet, ouvrant sur la mémoire collective des habitants de plusieurs quartiers de logements sociaux a permis  la réflexion sur des sujets sensibles tels que « l’après » des actes terroristes ou encore la cohabitation vécue au quotidien entre les habitants, mais également d’amorcer une dynamique qui n’a eu de cesse de se développer et de gagner en force.

L’équipe ainsi constituée de citoyens.nes, et de citoyens.nes « artistes », consolidée tout au long de l’aventure d’une année ne pouvait pas ne pas poursuivre dans le même élan...

Elle a veillé et d’un commun accord à extraire des contenus visités en 2018, la substance de ce qui serait exploré l’année suivante. Non pas pour établir une continuité fabriquée ou forcée mais bien pour repérer ce qui à l’intérieur des matières questionnées pouvaient susciter de nouvelles questions, d’autres réflexions, envies, demandes et ainsi approfondir les sujets retenus.

C’est ainsi que le projet « Mémoires croisées » est né.

L'identité comme thématique

La thématique de l’identité choisie par les citoyens participants a été questionnée à partir des trajets individuels, de textes littéraires (notamment les Identités meurtrières d’Amin Maalouf), les souvenirs collectés par les participants l’année précédente et l’année en cours auprès d’autres habitants du quartier.

Ces matières ainsi travaillées ont servi de base à la création artistique sous formes de différents vecteurs (son, écriture, photographie, oralité, musique, ..) afin de correspondre aux affinités personnelles de chaque participant. Ils ont été invités à mieux définir leur « mode d’expression » de partage des réflexions pour un Autre public.

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FINALITÉS ARTISTIQUES DISPONIBLES

La méthodologie collective et créative a abouti à 2 créations audio, une série de photographies et un collage.

 

info@theatredelaparole.be – +32 (0)2 736 69 50

Education permanente

Retrouvez notre programmation complète sur notre page consacrée à l’éducation permanente